• Et cette vidéo là, c'est juste pour dire un petit bonjour à mes Amies de la Maternité d'Ajaccio..

    et à (tous)toutes mes collègues de ce beau service !

    Ci dessous quelques bons moments passés avec les collègues.

    la Première : Marie-Rose est auxiliaire de puericulture. En septembre, nous avons fêté, avec elle et de nombreuses collègues de travail,sa retraite. Une belle soirée où, malgré notre peine de la voir nous quitter,nous avons bien mangé, dansé et ..chanté. Une belle femme dans tous les sens du terme.

    Une belle personne;

    Maternité d'Ajaccio. Ma dernière nuit....et plus..... !

     

     

     

     

    la deuxième: Le 27 avril 2010..Christel, Véronique et Muriel ont "fêté" leur départ du service maternité d'Ajaccio..Elles ont ouvert,ensemble, un cabinet de sage femmes en libéral.

    L'occasion pour nous, de leur souhaiter "bonne chance", autour d'un bon repas: Au restaurant "chez Pech" à Barbicaghja!

    Un Noël à la maternité 2009

     

    Et un autre en 2012

     

     

     

    et une dernière vidéo... Cathy..Fête entre nous..avant le mariage.


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  • c'est juste pour vous dire que, en fait..je crois que je suis..

    ..un peu "dingue" ! ah ah AH AH!


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  • Guagnu.Sous la neige !

    Mon Village, Guagno,est un petit village de Corse du Sud.

    Niché entre la montagne du Broncu et le Monte Tritorre.

    Il est situé à 850 m d'altitude, en plein centre de la Corse !

    Contrairement à ce qui se passait dans mon enfance, la neige devient de plus en plus rare..

    ...mais quelques fois on a de belles surprises!

    En février 2013 nous avons été surpris par une neige dense qui est tombée,

    sans discontinuer, du vendredi soir au dimanche..

    Le village  était bloqué...!

    Une occasion pour prendre des photos..

    et une occasion pour vous faire admirer ces paysages !

     Cette chanson d'Antoine Ciosi me paraissait la plus appropriée pour ce montage..

    suivie de quelques notes de l'introduction de "Corsica" de Petru Guelfucci

    ****************************************************************************************************

    Pour ces vacances et exceptionnellement,ma fille était venue, avec mes 3 petits enfants,

    pour les vacances de Février.

    Des vacances magnifiques !

    Au début des vacances, ils sont allés à la mer..se sont baignés..(oui oui !..j'ai quelques photos !)

    Antony a même plongé avec son club -devenu-préféré (Allo Plongée!)

    Puis, après l'épisode "bloqués à Guagno pendant 3 jours",il a, avec son tonton Stéphane,

    vécu une épopée extraordinaire à Ese !(après avoir perdu les clefs..

    ..ils ont attendu 2 heures seuls près de la voiture, que tata Nathalie,accompagnée de Cynthia et Muriel,

    viennent les "secourir"...mais le froid devenant très piquant ils ont cassé la vitre pour se "réchauffer" à l'intérieur...Enfin..du moins être à l'abri..!)

    ...et le dernier jour ils se re baignaient !!!!

    (trois jours bien gavés dans la mémoire !...

    Ce fut l'occasion aussi de faire des barbes à papa..un défilé  avec les affaires de foot de tonton..(eh oui on manquait de fringues !!!)..et de gros câlins sur le canapé dans cette vieille "ancienne gendarmerie"


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  •  

    Un Mariage de deux êtres qui s'aiment !

    ..En toute simplicité

    ...Mariage de Muriel BASILE et Cynthia MALIZIA

    Ajaccio, samedi 8 août 2015, 16 h 30.

     

    Allocution de Paul Antoine Luciani,                                                                                 conseiller municipal, officier d’Etat-civil

     

    Chères mariées,

    Comme officier d’Etat–civil, cest la première fois que je procède au mariage d’un couple de même sexe, en application de la loi du 18 mai 2013. Une loi qui fonde cette union « sur les principes d’égalité et de partage des libertés »selon la définition qu’a donnée   la Garde des Sceaux, Christiane Taubira.

     C’est donc pour moi une nouveauté administrative, mais c’est surtout un plaisir. Un plaisir, bien sûr, parce que j’ai été choisi par les futures mariées, et par ma camarade, mon amie Marthe, la maman de Muriel et aussi désormais, d’une certaine façon, celle de Cynthia.  

    Un plaisir également, parce que cette union est une victoire de la liberté. Le climat de guerre de religion qui a précédé le vote de la loi s’est dissipé. Le calme est revenu dans les esprits et la différence est progressivement admise. 

    La démonstration est faite que, lorsqu’elle correspond à une attente profonde et légitime, la loi libère et protège. Elle protège les faibles et libère tous les citoyens, même ceux qui la refusaient parce qu’ils étaient eux-mêmes prisonniers de leurs préjugés. 

    La cérémonie d’aujourd’hui témoigne de ces évolutions positives. Mais rien n’est jamais acquis définitivement qui n’a pas subi l’épreuve du temps, de l’expérience,  et de l’histoire,  laquelle continue et ne peut s’écrire par avance.

    On peut dire, en tous cas, s’agissant de l’Histoire de Cynthia et Muriel (une Histoire avec un grand H comme l’écrit Marthe), que leur désir de mariage s’est manifesté très tôt, après six mois de vie commune, mais qu’il a  fallu six ans pour son accomplissement. Il aura fallu, en réalité, la force de la loi.

    Un détail intéressant : c’est à l’Université de Corte, où elles  faisaient leurs études dans la même filière, que la rencontre s’est faite entre nos deux mariées d’aujourd’hui. En définitive, c’est le programme Erasmus qui aura facilité la rencontre, statistiquement improbable, entre une jeune Corse née à Nevers et une jeune Canadienne née à  Montréal. 

            Les programmes européens ne sont pas des  agences matrimoniales, mais on sait, et on le constate, qu’ils peuvent aussi en tenir lieu. Et ce n’est pas leur moindre mérite. Car nous pouvons y voir l’illustration concrète d’une réalité humaine qui transcende les oppositions et les repliements  nationalistes. Il tient en une courte phrase : l’amour est plus fort que les frontières ! 

    Je voudrais saluer, ici, Paul et Lina, les parents de Cynthia, qui ont fait le voyage de la tendresse depuis Montréal. Malgré la différence de climat et de décor, ils se sentiront bien, je crois, dans une île méditerranéenne qui leur rappellera sans doute leurs propres racines.Puisque leurs parents, c’est-à-dire les grands parents de Cynthia, sont originaires de Molise, une petite région italienne que je n’ai pas encore visitée mais dont je sais qu’elle jouit d’une façade maritime sur l’Adriatique et d’un territoire montagneux dans la chaîne des Apennins,au sein du Parc National des Abruzzes, Latium et Molise. Des atoutsqui la rapprochent un peu de la Corse et, donc, de Guagno ! Une autre île nous rapproche aussi,   la Sicile, notre  cousine latine, et Monréale, dont les sonorités, elles, évoquent le Canada. 

    Je salue, naturellement, Gérard, le papa de Muriel qui, accompagné d’Annie son épouse, ont fait le déplacement depuis « Les Chamignons » ; un lieu dont le nom est agréable à prononcer, et qui semble destiné à la séduction et à l’accueil de l’autre. 

     J’adresse un salut fraternel, un peu particulier, chacun le comprendra, à ma grande camarade Marthe, (elle a siégé sept ans, avec moi, au conseil municipal d’Ajaccio) et à tous ses enfants et petits-enfants.

    Car Muriel appartient à une belle tribu qui a reçu une belle éducation : Noëlle, son mari Patrick, et leurs trois enfants, Anthony, Julie et Elisa. Un seul garçon dans cette fratrie, Stéphane, et sa compagne Agathe.  J’ai connu Stéphane enfant et je le vois aujourd’hui en homme  accompli.  Je connais un peu mieux Nathalie (et aussi Marc qu’on appelle Victor sans doute parce qu’il a réussi à conquérir son cœur !) ;  car j’ai vu Nathalie à l’œuvre dans les services municipaux, elle a su y faire apprécier ses compétences et sa disponibilité. 

    Mais je ne saurais oublier un autre personnage dont le rôle aujourd’hui est essentiel, je veux parler de Marie-Ange qui, avec Nathalie, donne à cette cérémonie toute sa valeur affective et juridique.

    Tous les membres de la belle tribu de Marthe sont déjà porteurs d’une identité forte et plurielle grâce à la fusion de tous ces apports, de la Bourgogne à la Corse, de Nevers à Guagno. Et cette identité va encore s’enrichir  et se renforcer grâce à l’union de Muriel et Cynthia.

     Leur mariage, en effet, est quelque chose de plus grand qu’un acte administratif. C’est, bien sûr, un choix d’amour entre deux êtres, mais c’est aussi le rapprochement plein d’avenir entre deux familles, deux mémoires, deux histoires.  

          Muriel et Cynthia, unies par leur consentement et par la loi, entament, aujourd’hui, une nouvelle phase de leurs histoires personnelles et de leur histoire commune. Elles sauront, j’en suis sûr, en faire un récit, un récit qu’elles pourront transmettre à leurs familleset à leurs proches. 

     Erri De Luca, le grand Napolitain, se définit lui-même dans son dernier roman, comme un homme « qui écrit des histoires »

    Iajoute, je le cite : « Notre espèce humaine a besoin d’histoires pour accompagner le temps et pour en garder un peu »

         Je souhaite simplement à Cynthia et à Muriel de garder, pour elles et pour leurs proches, non pas un peu, mais beaucoup de la belle histoire qui est déjà la leur aujourd’hui.

     Soyez heureuses toujours, chères mariées, et sachez partager avec ceux qui vous entourent le grand  bonheur qui vous a réunies

                                                                                             P. A. L.

     

     

     


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  • Un beau mariage. Deux belles personnes !


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  • Le 08 Septembre est célébré en Corse les fêtes de la Nativité de Marie. 
    Quand on sait que la Corse toute entière est placée sous sa protection, on mesure le poids de cette date. 

    En Corse, la très grande majorité des églises sont dédiées à Marie. 
    Si la plus part sont consacrées à l'Annonciation, célébrée le 15 août partout sur l'île, d'autres se sont tournées vers l'Immaculé conception du 8 décembre (aussi choisi comme date de la fête de la nation corse) et enfin vers la Nativité, célébrée donc le 8 septembre de chaque année. 

     
     
     
    Ainsi du Cap Corse à la Casinca, du Niolu à la Balagne on célèbre cette naissance de la vierge Marie, 

     

    MAIS Il faut savoir aussi que..

    On célèbre aujourd'hui, le soixante-septième anniversaire de la libération de la Corse. Le 8 octobre 1943, le général De Gaulle déclarait à Ajaccio : « Les patriotes corses auraient pu attendre que la victoire des armes réglât heureusement leur destin. Mais ils voulaient eux-mêmes être des vainqueurs ! La Corse a la fortune et l'honneur d'être le premier morceau libéré de la France ». Cependant l'Histoire retiendra qu'après le débarquement du 6 juin 1944, la Normandie et Bayeux furent respectivement les premiers territoires et ville libérés. C'est cette information qui paraîtra dans les manuels scolaires d'histoire, laissant de côté la libération de la Corse.


    La chronologie rectifiée

    Les anciens combattants de la Résistance en Corse, à travers leur association, l'Anacr, Association nationale des anciens combattants de la Résistance, ont eu depuis longtemps à cœur de rétablir la chronologie de la libération. Ce fut en particulier le combat opiniâtre d'un de leurs présidents aujourd'hui décédé, Jérôme Santarelli, résistant héroïque arrêté et emprisonné par l'occupant italien à l'été 1943.
    Au mois de mars 2008, le député de Haute-Corse Sauveur Gandolfi-Scheit saisit le ministre de l'Éducation nationale, Xavier Darcos, à l'occasion d'une question orale à l'Assemblée nationale. Le ministre s'adresse alors au président du Syndicat national de l'édition pour que cette vérité historique soit prise en compte dans les manuels scolaires.
    Si certains éditeurs ont alors rectifié les choses, comme le montre par exemple la carte dans le manuel de la classe de première publié par Nathan, tous ne l'ont pas fait. Mais ne rêvons pas. Aujourd'hui, l'esprit des nouveaux programmes s'éloigne de la présentation des événements. « S'il y a une ligne sur la Corse, on s'estimera heureux » confie un enseignant d'Histoire. « Et les manuels rectifieront, sans doute, la chronologie… Mais guère plus ».
    Cependant les écoliers et collégiens de Corse disposent, eux, de la bonne information. En effet, l'ouvrage d'histoire régionale rédigé par Gérard Giorgetti, professeur agrégé d'Histoire, et publié en 2006 par le CRDP de Corse, a sous-titré la fiche consacrée à la libération : « Le premier département français libéré ». C'est également ce qui apparaît dans la rubrique « Ce que je dois retenir » (le résumé) : « En septembre 1943, la Corse a été le premier département français libéré de l'occupation italienne et allemande. Cette libération est l'œuvre des résistants corses, aidés par des troupes venues d'Afrique ».*

    A la rentrée 2011

    Au mois de mai 2010, le député de Haute-Corse est revenu à la charge, rencontrant le nouveau ministre Luc Chatel. Celui-ci s'est engagé à recevoir personnellement le président du syndicat de l'édition puis à rédiger un courrier commun avec le député et l'adresser à chacun des éditeurs de manuels scolaires pour régler enfin cette question. Avec la mise en œuvre des nouveaux programmes dès les rentrées scolaires 2011 et 2012, on peut avec optimisme espérer que l'ensemble des éditeurs scolaires suivra les recommandations du ministre et du député. À l'instar des élèves de Corse, tous les lycéens de France disposeront alors de la bonne information.


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  • ....Houlala...

    Le poste..internet...les migrants..!

    En cette journée de Santa..des mots horribles sont dits..!
    Et je me dis que si,aujourd'hui,une guerre éclate..
    ..beaucoup seront plutôt du côté de "Vichy"

    On est une belle partie de "Corses bon teint"..
    ..a être des descendants de "migrants de quelque part"

    Italiens..Espagnol..Sardes..Russes..etc

    "Me babbone,Pascuale Antone Nucci era talianu..(d'originè)

    U so Babbu era vinutu di Pistoïa

    È pà cuesa chi Tutte stè storie mi danu amboià di briùna...

    Avemu tutti in le nostre case,
    ghjenti chi un' ghjornu anu pigliatu u mare pà vene in Corsica....."


    Et croyez bien que,si j'avais les moyens, j'aurai déjà accueilli dans ma maison..
    ..sinon une famille, des enfants orphelins....
    et, peu importe de quel pays ils arriveraient....!

    É Forza "Guagnu..paese di Circinellu" 
    sara dinò un' paese chi fara parla d'ellu è Sara datu in asempiu !


    La Corse,
    premier département libéré ne peut pas rester là, à regarder ...

    ( après ...ce que j'en dis !!!.............!)















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  • Tenues de sortie !

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  • Ce soir ce sera un petit retour en arrière !

    Di u Vultoghju a Livru.

    Sta spasighjata pà aricurdassi di i nostri parenti e di.sti dui loghi:

    ""U Vultoghju e "Livru"  

    Anghjula-Maria Leca nata Poli, suréla du me babbu a pasatu a so vità d'un locu a l'altru...

    D'una montagna a l'altra

    Traduction:

    Cette promenade pour se rappeler de nos ancêtres et de ces deux endroits.

    "U Vultoghju" et "Livru".

    Ma tante, soeur de mon père, Angèle-Marie Leca née Poli

    est passée d'un endroit à l'autre..D'une montagne à l'autre..

    Cette chanson qu'elle a interprétée à Orto en 1962 a été enregistrée par Felix Quilici.

    "U lamentu di u castagnu"

    Anghjula-Maria Leca.

    ....et lors d'une improvisation, en 1990, elle chantait..

    "Sete ghjunta da luntanu 

    Boi (voi) à vede sta guagnese 

    Allora vi spiigaraghju 

    A ceppa di u me paese 

    È parchì u tengu caru 

    Ne pligliu e so diffese  

    Ma u me paese hè Guagnu 

    Di u prete Circinellu Chè da mez'à lu tritore A bocca à Manganellu Cunfina cù a furesta Di la punta à u Ciarbellu 

    Se bo (vo) ùn mi cunniscite 

    Fighjulate mi à lu crinu So a figliola di Turcu Pufigliola di Zilivrinu È po bà (pà) spiigavvi megliu Nipote di Pulindinu  

    Eiu ùn mi vogliu dà vanti In paese nè in cantone 

    Sortu da i Casgiulelli È parenti di Filicone À a fiera di Niolu 

    Cantavanu le canzone" 

     Traduction

    "Vous êtes venue de loin voir la guagnaise

    Je vous dirai donc

    L'origine de mon village

    Et parce qu'il m'est cher

    Je veux en faire l'éloge

     

    Mon village est Guagno

    Celui aussi de l'Abbé Circinellu

    Situé entre le Mont Tritore

    Et le col Manganello

    Confinant avec la forêt

    Par le pic Ciarbellu

     

    Si vous ne me connaissez pas

    Observez ma crinière

    Je suis la fille de Turcu

    La petite fille de Zilivrinu

    Et pour préciser

    La nièce de Pulindinu

     

    Je ne veux me vanter

    Ni au village ni dans le canton

    Je suis de la famille des Casgiulelli 

    Et parente de Filicone

    A la foire du Niolu

    Ils improvisaient"

     

    **Anghjula Maria LECA

    enregistrée à Ortu le 26 août 1990.

    Improvisation.

     

    Transcriptions et traductions effectuées par Nicole Casalonga.

     

    Ma tata Angèle-Marie Poli était la sœur de mon papa.

    Elle s'est mariée avec Dominique Leca et a passé sa vie entre Ortu et les bergeries de Livru.

    L'hiver toute la famille prenait ses quartiers d'hiver dans la plaine de Lava

     

    Voici un montage de ce qui était la maisonnette familiale au Vultoghju

    Mon cousin germain,Jean Jacques avait entrepris de rénover avec l'aide du Parc Naturel Régionale..

    Tout le matériel avait été déposé, en hélicoptère devant la casette mais malheureusement, le jour d'après, un terrible orage comme on en connait chez nous, a tout dévasté..

     

    Quelques temps après,le toit est évidemment tombé et c'est depuis, resté en l'état !

     


    U Vultoghju - Montage Vidéo Kizoa 

    Dommage !!... Ah si j'étais riche !!!


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  • Des Visages..

    On voudrait bien revenir en arrière,

    tant beaucoup de ces visages qui nous sont familiers, nous manquent !
    quelques étoiles dans mes yeux - Montage Vidéo Kizoa


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  • Chez Santu !

    Oui...Que de souvenirs dans ce bar que l'on appelait familièrement "Chez Santu"

    Il était implanté en plein coeur du village....Juste derrière l'église de Guagnu.   C' était le point de rendez vous de toutes les générations !

    A qui jouait aux cartes..A qui jouait au billard ou au baby foot..ou au flipper..selon les époques..

    Il y a eu aussi les séances de cinéma...et les premières frayeurs !!!

    Chez Santu, c'était aussi le bal du 16 août, pour la saint Roch avec Jules Nicoli....souvent..

    ...mais j'ai le souvenir de groupes..."Les fingers" peut être ??

    Ah le bal du 16 août...!!Combien d'amourettes d'été..mais aussi de grands Amours sont nés là !!!

    Et cette estrade qui était montée pour l'occasion, au dessus de la streta.. Que de boulot !!!

    Le canton entier s'y pressait..On retrouvait la famille, les cousins, les amis..

    Les bergers étaient en nombre..et la fête s'éternisait jusqu'à l'aube !!!

    Je ne veux pas oublier non plus le restaurant où Laurine exellait à la cuisine et ravisait les papilles...Mais je ne pourrais pas refermer ce petit résumé sans parler du petit salon de coiffure...car Santu coupait aussi les cheveux...à la tondeuse...!

    Voilà...un retour dans le passé qui fait chaud au coeur...

    Quelques fois on aimerait bien fermer les yeux....tourbillonner sur soit même et hop....!
    "Santu...""Une menthe s'il te plait...avec une paille..! Merci"


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  • Guagno. Les Chasseurs.

    Ah la chasse !

    Avant..C'était une nécessité et en même temps une passion !

    Autour de nous, quand nous étions enfants,ça ne parlait que de jardins, de chasse et de gibier..

    Il n'était pas rare que les filles accompagnent leur père..et papa était fier quand nous partions avec lui !

    Maintenant, la passion est restée.... mais c'est devenu un loisir, plus qu'une nécessité!

    Certains arrondissent leur fin de mois avec le produit de leur chasse...mais il y a aussi ceux qui donnent, pour faire plaisir..aux voisins,aux amis !

    Nous avons à Guagno, de grands passionnés de chasse et de bons chasseurs!

    Laurent Gaffory a dans son équipe,

    deux femmes qui sont deux excellentes gâchettes!(Patricia et Lena) 

    Mon parrain, Antoine Poli,monte d'Ajaccio, tous les dimanches depuis quelques 50 ans !

    Quand il était jeune..Il y montait en vélo !

    Imaginez les vélos de l'époque avec le fusil en bandoulière !!!

    ça devait peser des tonnes et les 80kms ne devaient pas être faciles !

    Maintenant, ces choses là seraient inimaginables à faire !!

    Ah l'ouverture de la chasse aux sangliers !

    Le 15 août est attendu avec impatience !

    Plus que quelques jours et les montagnes résonneront de tirs et d'aboiements !

     

    ..ça doit astiquer les fusils dur dur !

     


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  • Guagno.Classes d'Antan

    Quelques photos de classes.

    C'est de l'émotion quand je vois mes institutrices.Mlle Orazzy et Mme Pinelli.

    A mon époque, ne restaient que ces deux classes...déjà !

    Les villages ont bien changés.

    Il faut maintenant que les élèves prennent le car et descendent à Vico (20 kms!)

    l'école communale a fermé il y a,à peu près 30 ans!..avec Angèle

    puis a suivi quelques années "scola corsa".

    (Ceux qui ont une trentaine d'années se souviennent !)

    Puis, les villages se sont vidés..La gendarmerie a fermé, suivie par Les commerces.

    Les bergers ont cessé leurs activités, car c'était à l'époque trop dur..trop de contraintes et pas assez d'argent!

     


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  • Rose. La récolte des souvenirs !

    Rose est une Amie du village..

    Sa passion: les photos

    Elle nous a régalés d'une belle exposition et cette vidéo est pour la remercier

     


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  • De beaux souvenirs de Guagno. Photos "récoltées" par Rose Caviglioli et "mises en musique" par mes soins.

    Je ne remercierais jamais assez Rose de m'avoir cédé tout ces "trésors"


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